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Discours du Minsitre |
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| n°
2 |
| DISCOURS D’OUVERTURE DU MINISTRE DE LA SANTE |
| Je voudrais très humblement et
respectueusement remercier son Excellence, le Président de la République
pour avoir autorisé et soutenu la tenue des présentes assises nationales
sur le système de santé de notre pays.
La responsabilité que vous
nous avez confiée est certes lourde, mais exaltante car vous étiez
quotidiennement à nos côtés pour lever tous les obstacles inhérents à ce
type d’activités. Vous avez tout mis en œuvre pour que la participation
soit la plus large et participative possible afin de donner aux présentes,
l’ampleur de la Conférence Nationale de février 1990 qui a remis notre
pays sur le chemin de l’espérance et de l’émergence, qu’il soit ainsi du
secteur de la santé.
Je vous en suis infiniment
reconnaissant.
Excellence, Monsieur le Président de la République
;
Permettez-moi de saluer également, les éminents experts du monde
de la santé qui ont traversé les océans pour être parmi nous pour trois
longs jours.
Ces Etats Généraux constituent, sans nul doute, le dernier
virage décisif de votre gouvernement pour apporter des solutions
appropriées aux nombreuses problématiques du secteur de la santé.
Cependant, un éminent expert m’a posé cette question. Pourquoi
organiser des Etats Généraux de la Santé ? C’est se chercher des
difficultés !
Contourner cette difficulté, c’est abandonner l’idée de
développement.
La santé, c’est un facteur majeur de
développement.
Un système de prestations de soins de santé réussi,
c’est un puissant ciment de cohésion sociale pour façonner un destin
commun.
Merci pour le Président YAYI Boni pour cette vision
panoramique où enfin, la santé jouera son noble rôle dans l’édification
d’un Bénin émergent.
Pendant des mois, des concertations, des
discussions et des débats passionnés ont eu lieu dans nos différents
centres de soins, nos départements, nos espaces hospitalo-universitaires
et la diaspora.
Monsieur le Président de la République,
Votre
volonté d’une large concertation est parvenue à maturité.
Mes
chers compatriotes ici réunis, élevant nous à la hauteur de notre
responsabilité historique.
Le système de prestations de soins de santé
qui naîtra de ces assises sera le puissant moteur qui propulsera le Bénin
vers son rêve d’émergence.
Réussir ou réussir, telle est
l’abnégation à laquelle nous convie notre cher Président de la République,
le Docteur YAYI Boni.
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| 2007-12-22 |
| n°
1 |
| Moustiquaires imprégnés |
| En vous souhaitant la bienvenue à l’Ecole Primaire
Publique Centre de Godomey, que nous avons choisi pour abriter la
cérémonie de distribution gratuite des moustiquaires imprégnées à longue
durée d’action, je voudrais vous remercier d’avoir répondu aussi nombreux
et ce, malgré vos multiples préoccupations.
Mesdames et Messieurs,
je voudrais solennellement souligner l’engagement personnel du Chef de
l’Etat, le Dr YAYI Boni, dans l’accélération de cette distribution de
moustiquaires imprégnées.
Ceci est un éloquent témoignage de
l’importance qu’il accorde à la santé du peuple béninois tout entier.
Monsieur le Président, le Personnel du Ministère de la Santé dont
j’ai l’honneur d’être le premier représentant, vous dit merci.
La
manifestation de ce jour annonce la grande campagne à venir. C’est un test
grandeur nature pour appréhender les imperfections et contrer les
éventuelles difficultés.
Ce test de distribution de moustiquaires
imprégnées se poursuivra avec l’appui de l’USAID dès demain dans la zone
sanitaire de Covè-Ouinhi-Zagnanado.
En effet, nous procéderons,
dans les prochaines semaines, à la distribution gratuite de plus d’un
million de moustiquaires couvrant plus de 80 % du territoire national, ce
qui contribuera à la réduction de la maladie dans une proportion de 50 %.
Le paludisme étant la première cause de mortalité infantile au
Bénin et la première cause de consultation chez les adultes, il constitue
incontestablement un frein au développement par les pertes en vies
humaines et en journées de travail.
Mesdames et Messieurs, la
vision d’un Bénin émergent suppose une population en bonne santé. C’est
pourquoi, la lutte contre le paludisme passe par l’utilisation de
moustiquaires imprégnées d’insecticide à longue durée d’action, selon une
stratégie éprouvée et recommandée par l’OMS.
Le succès de cette lutte
passera également par la destruction systématique des gîtes larvaires.
Les techniciens du Ministère de la Santé étudient également
l’élevage de poissons appropriés se nourrissant des larves du moustique.
En outre, le parasite au fil du temps a développé une résistance à
certains traitements et le Ministère de la Santé s’emploiera à faire
l’inventaire des antipaludéens afin de recommander ceux qui sont
effectivement efficaces.
C’est dire donc que la lutte contre le
paludisme doit être une action multisectorielle et concertée avec d’autres
ministères.
La quête de solutions à nos problèmes quotidiens dans
une vision d’un Bénin émergent exige de nous, méthode, rigueur, discipline
et transparence.
Excellence Monsieur le Président, en me nommant
à ce poste de Ministre de la Santé, vous avez honoré ces valeurs qui me
sont chères.
Vous avez surtout honoré la diaspora et c’est au nom de
tous ceux qui ont quitté le territoire national à la quête de la
connaissance que je vous dis merci !
Je voudrais très sincèrement
dire merci à Madame l’Ambassadeur des Etats-Unis, au Représentant de
l’OMS, au Directeur de l’USAID, au Représentant de la Banque Mondiale, au
Représentant de l’UNICEF, au Représentant de la Banque Africaine de
Développement et à tous les partenaires.
Le sage qui consomme les
fruits d’un arbre garde une pensée pour celui qui l’a planté.
C’est
le moment de rendre hommage à tous les ministres et collaborateurs qui ont
œuvré pour qu’aujourd’hui cette campagne ait lieu.
Vive la
coopération internationale !
Vive le Bénin !
Je vous remercie. |
| 2007-11-21 |
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LES TROPHEES DE LA MUSIQUE AFRICAINE |

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C'est l'Afrique qui paie le plus lourd tribut à cette maladie ; plus d'un million de décès sont dus chaque année |
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